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Max Diakok présentent POULBWA !
Pièce chorégraphique de 60 minutes
CREATION 2011 |
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CHOREGRAPHIE & INTERPRETATION DANSE
Max DIAKOK
INTERPRETATION DANSE
Ghislaine DECIMUS
Jessica DIAMANKA,
Marine LE CAM
Mariama DIEDHIOU
CONCEPTION LUMIERES
Jean-Pierre NEPOST
CREATION MUSICALE & INTERPRETATION LIVE
Gilbert ANASTASE, chanteur et percussionniste
René DAMBURRY, percussionniste
Félix BRENA, percussionniste
ACCESSOIRISTE
Anastasia PROCOUDINE-GORSKY
AFFICHE
Harold GENE, graphisme
Olga Schanen, photo
MAX DIAKOK : DIRECTEUR ARTISTIQUE, CHORÉGRAPHE ET INTERPRÈTE
| En 1978, Max découvre la danse dans l'univers des soirées léwòz2 pratiquées dans les zones rurales de la Guadeloupe): Sainte-Rose, Baie Mahault, le Lamentin. Il y découvre une forme de danse traditionnelle très codée. Des maîtres-ka le guideront durant ces années d'initiation par immersion et dès 1980, il commence à s'exprimer dans les "rondes"4.
A partir de 1987, il continue sa quête avec des groupes de Gwoka3 moderne pour lesquels il danse en solo. Au cours de l’année 1989, il continue son apprentissage par l’étude de nouvelles formes de danse: Modern-jazz et danse moderne avec Léna Blou, la danse classique avec Simone Texauraud. En 1990 il quitte la Guadeloupe pour la Ciotat et Toulon et y séjournera pendant une année pour suivre une formation en danse classique tout en travaillant parallèlement la danse contemporaine. Arrivé à Paris en 1991, il intègre L’école de Jazz Rick Odums pendant deux années. Gardant en ligne de mire sa quête d'une nouvelle gestuelle à la fois enracinée et universelle, il se consacre prioritairement à la danse contemporaine, à la danse africaine et à des techniques corporelles tel que le yoga tout en continuant à puiser dans son vocabulaire de gestuelle Gwoka. |
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Max Diakok a notamment travaillé avec: Les chorégraphes et Cie: Paolo CAMPOS, Germaine ACOGNY,Jean François Duroure, CARPE DIEM, AXIS PROJECT (Franco-Anglais). Pierre N’DOUMBÉ Christian BOURIGAULT, Norma CLAIRE. Au Théâtre avec les metteurs en scène Luc SAINT-ELOY du Théâtre de l’air nouveau, Jean michel MARTIAL et la Cie l’Autre soufflé.
Il a également participé à diverses émissions de variété à la télévision française (Michel Drucker, Jacques Martin, Jean-Pierre Foucault...)
- SWARE LEWOZ: soirées au cours desquelles on improvise dans la ronde, chants et danses au son des 7 rythmes joués par les tanbouyés (tambourinaires) sur des tambours-ka.
- GWOKA est un terme utilisé en Guadeloupe afin de désigner à la fois un ensemble de danses et une musique à base de percussions et de chants, hérité de l’esclavage.
- RONDE: le terme évoque la disposition circulaire des participants à ces soirées.
GHISLAINE DECIMUS
| Ghislaine DECIMUS trouve sa voie à travers la danse africaine qu’elle découvre avec KOSSUA GYAMPHY sous ses formes traditionnelles et contemporaines. Soucieuse de poursuivre son exploration, elle travaille d’autres techniques, en particulier la danse contemporaine, le Hip-Hop, le modern-jazz et la danse moderne.
Avec la découverte des danses antillaises au sein de la Cie BOUKOUSOU et de LEKOL BELE, sa passion grandissante l’emmène à effectuer divers séjours en Afrique de l’ouest (Côte d’Ivoire, Bénin, Sénégal et Mali). Elle danse pour la Cie A Corps Métis, les Ballets La Brisquante de Paris, Le Tropique Show Internationam, La Cie Shango d’Erol JOSUE, la Cie Boukousou et la Cie Contemporaine. Le Rêve de la Soie de Patricia GUANEL et Patrick SERVIUS. En 1998, elle intègre la Cie Norma CLAIRE avec laquelle elle tourne dans de nombreuses régions de l'Hexagone ainsi qu'en Martinique, en Guyane, au Brésil et en Norvège en tant qu’interprète dans les créations suivantes: VIE D’EBENE, AFRIQUE DJIGUI, JUSTE UN ZESTE D’AMOUR, LANMOU SWEET CHUIT, TI PEYI LWEN LWEN, ET SI ON SE PARLAIT. A partir de 2001, sa participation au sein de la Cie BOUKOUSOU devient plus importante; c’est ainsi qu’elle chorégraphie POUDJAKA avec Max DIAKOK ainsi que le court-métrage d’arts plastiques LE BALLET DE MAN COCO, réalisé par Jean-Claude CABO. Au théâtre, elle joue dans la pièce de théâtre CHEMIN D’ECOLE, mise en scène par Luc SAINT-ELOY, dans le rôle-titre du Ti-négrillon (Théâtres Jacques BREL à Pantin, LA TEMPÊTE, tournée en Guadeloupe), et dans la pièce RESPE de la Cie MAWON dirigée par Daniély FRANCISQUE et Harry BALTHUS. Depuis 2005, elle danse dans la création «OK JAZ’ EN FORME» de la Cie Fred BENDONGUE. Depuis 2008, elle travaille pour la Cie Merlin NYAKIAM ( création le Théorème de Neuneu). Elle a aussi dansé plus récemment pour le concert de Yannick Noah au Stade de France 2010 et auprès de la Cie Boukousou pour Doukoulanm à Paris et Montpelliers. |
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MARIAMA DIEDHIOU
| Mariama DIEDHIOU s'est formée à la danse classique, jazz contemporain, afrocontemporain, sabar, samba et salsa. Elle a notamment suivi différents cours: l'Ecole Free Dance Song, cours de danse Afro-américaine par la technique DUNHAM, contemporain, jazz, classique, CITY LIT EDUCATION LONDRES, 10 ans de danses africaines (Guinée, Sénégal, Côte d’Ivoire), formation auprès de Doudou N’Diaye Rose junior, Yama Diouf. 10 ans de danse afro-brésiliennes/Samba, auprès de Bia de Oliveira.
Depuis 2008, elle est danseuse percussionniste dans la CIE Battements d’ELLES Congo, la Cie Zalindé Batucada Brésilienne et danseuse dans la Compagnie OYAMIDANCE (Salsa, samba, afro). Depuis 2010, Mariam DIEDHIOU est danseuse et choriste pour un groupe de musique guinéenne Bimousso et Mamadou & Co, ainsi que dans la Cie Afro-antillaise Diffé Kako. Elle a aussi dansé plus récemment pour le concert de Yannick Noah au Stade de France 2010, Diblo Dibala et la Cie Afro-contemporaine N’gambart, Alphonse Tiérou. Elle a aussi participé au festival Afro-caribéen Bredene et au Festival des arts et musiques de l’Hoggar en Algérie. |
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JESSICA DIAMANKA
| Née en 1979 à Fort de France, Jessica DIAMANKA est danseuse, chorégraphe et pédagogue. Elle fait ses premiers pas sur scène à l'âge de 11 ans dans la troupe de danse semi-professionnelle afro-caribéenne Makandja, dont elle deviendra répétitrice puis co-chorégraphe. Plus tard elle se tourne vers les danses d'Afrique dans une nécessité de retour aux sources tant au niveau artistique que culturel.
Au fil de sa formation artistique et de ses rencontres, elle évolue dans des styles variés liés à la culture africaine et sa diaspora: danse traditionnelle de Guinée, du Sénégal, du Congo, danse afro-américaine (technique Katherine Dunham, jazz), improvisation, danse contemporaine africaine, danse traditionnelle de Martinique (bèlè)... Son parcours en tant qu'interprète: Cie Fareta, chorégraphe Sidiki Koumbassa (2002-2003) Cie Free Dance Song, chorégraphe Christiane de Rougemont et Isabelle Maurel (2004- 2006), Cie La Monana, chorégraphe Chrysogone Diangouaya (2006-2007), Ballet guinéen de France Won tan nara, chorégraphe Moustapha Bangoura (depuis 2006), Cie Yama Wade (depuis 2008), "Projet Zohar", chorégraphe Delphine Cammal (depuis 2008). Suite à ce dernier projet, elle entame également une collaboration avec Delphine Cammal sur une nouvelle création en 2010, dans laquelle on retrouve avec son solo "Lune Orange", créé à l'occasion du Festival Ka Baa. Elle chorégraphie également un spectacle jeune public pour la Cie Djilli. |
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MARINE LE CAM
| Marine Le Cam est née en 1986 et est titulaire d'un monitorat en danse afroaméricaine (Free Dance Song, Paris), obtenu en 2009.
Auparavant, elle s'est formée à l'école Free Dance Song, Paris, en 2007, et auprès des chorégraphes tels que Elsa Wolliatson, Pierre Doussaint, Patrick Acogny, Mohamed Bangoura, Chantal Loïal, Papson, Morgane Rey, Anne Briant. Elle a participé en 2006 au Festival de Cornouaille (danseuse pour Armorythme et la Compagnie Moral Soul Herwann Assey), et aux Rencontres chorégraphiques régionales en tant que danseuse dans la Compagnie Pomme Piment (membres du jury: Flora Théfaine, Anne Briant, Sonie Bomo, Fabienne Donnio et Pascal Loussouarn). |
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GILBERT ANASTASE
| Gilbert ANASTASE, né à Pointe à Pitre en Guadeloupe, est chanteur et percussionniste dans le répertoire des musiques caraïbéennes dont le gwoka. Autodidacte, c'est différentes influences: la rue, les fêtes communales et familiales, les bals ainsi que les rencontres et des parents mélomanes, qui ont amené Gilbert dans le monde de la musique.
D'abord une passion partagée avec les copains, les voisins et à l'occasion de veillées et de léwòz1, c'est à son arrivée dans l'Hexagone à la fin des années 70 que son parcours se professionnalise. Il retrouve Guy Konket à Paris et participe à ses concerts. Il multiplie les collaborations dans le champ des musiques caraïbéennes: afro-cubain, salsa, compas (Henri Guédon, les Diplomates d'Haïti, le Royal Majestic Orchestra, Mambo Mania), biguine, mazurka et gwoka (le célèbre Rubens Graverna). Après avoir été le chanteur du groupe Mandinga, il forme à la fin des années 90 le groupe Tazenco, centré sur la musique salsa, bien connu des lieux parisiens (Les Etoiles, La Chapelle des Lombards, la Java, le Glazart,..). | ![]() |
Dans l'univers du gwoka, Gilbert Anastase collabore dès les années 1980 avec Edouard Ignol dit KAFE, trompettiste, qui revisite le gwoka dans une forme orchestrée. Il est chanteur du groupe Balkouta, la formation de gwoka fusion de Dominique Tauliaut, et ce, dès le premier album, en 2000. Actuellement il se produit avec une formation composée de Félix BRENA et René DAMBURY qui valorise le répertoire caribéen dont le gwoka. A ce titre, Gilbert, inlassable collecteur de chants du répertoire traditionnel et riche de ses influences diverses, s'emploie à renouveler sans cesse son approche en tant qu'interprète. |
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RENE DAMBURRY
| René DAMBURY, est un percussionniste accompli qui vient ajouter sa longue expérience à l’élégance de deux artistes qu'il a accompagné: Guy Konket, guadeloupéen et maître incontesté du gwo-ka, et l’américain Chet Baker et bien d’autres dans la sphère du jazz.
René DAMBURY s'est formé aux percussions, au tambour Ka traditionnel guadeloupéen à l'Ecole du KA Traditionnel de la Guadeloupe dirigée par Man Dota HILDEVERT. Il étend son apprentissage à d'autres styles de percussions tels que le Djambé, Congas, Timbales, Bruitages au Centre Culturel américain à Paris. Il parfait sa formation par l'étude du rythme, du solfège et de la théorie musicale à Paris. Plus récemment, Il a accompagné la chanteuse Lully Dambury. Il a également créé avec l’écrivaine et dramaturge Gerty DAMBURY, la mère de Lully, le spectacle Cours Lointaines qui évoque la Guadeloupe des années soixante, un spectacle joué en Suisse, au Mans, à la Chartreuse de Villeneuve-les- Avignon et à Pointe-à-Pitre. René Dambury forme avec Gilbert ANASTASE et Félix BRENA, une formation musicale qui depuis 3 années célèbre le répertoire caribéen où la salsa, le compas, et la musik péyi, la biguine et le gwoka tiennent une place centrale. |
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FELIX BRENA
| Félix BRENA, né en Martinique au au début des années 60, est percussionniste autodidacte, habité par les musiques caraïbéennes dont la Musique Pays.
Il a collaboré avec de nombreux artistes aux registres riches et variés allant de la musique traditionnelle martiniquaise représentée par exemple par Le Ballet Fleur Créole,..), ou par la musique des Mornes (Max Cilla), ou encore le Chouval Bwa du nom des musiques des anciens manèges de la Martinique (Dédé Saint Prix, ..), à des styles caraïbéens tels le compas haïtien (les Pédagogues), revisitant aussi pour certains la Musique Pays et flirtant parfois avec le jazz (Marie Jo PRAJET, Camille SOPRANE, GAZOLINE ..). Riche de cette diversité, il a à son actif de nombreuses compositions qu'il souhaite faire connaître largement à l'occasion de la sortie, qu'il espère prochaine, de son 1r album. | ![]() |
JEAN-PIERRE NEPOST
| Né là à Trinité en Martinique, Jean-Pierre Népost arrive à Paris en 1981 pour suivre un Cursus de musique, cinéma, théâtre à l'université Paris 8 à Saint Denis de 1981 à 1985.
En 1983 avec Marilyne Ampigny, metteur en scène et fondatrice du Théâtre de l'air, il commence alors sa première expérience théâtrale et une collaboration à toutes les productions de la compagnie jusqu'au départ de Marilyne Ampigny en 1987. Ensuite, il rejoint les théâtres parisiens et surtout la M A C de Créteil pendant quatre ans, pour un travail d'électricien de plateau et se perfectionne dans tous les métiers du spectacle vivant. En 1992, il retrouve le Théâtre de L'Air Nouveau de Luc Saint Eloi y travaille sur toutes les productions de la compagnie. |
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En fin 1999 il quitte définitivement le T.A.N pour se lancer en free lance. Collaborations comme concepteur lumière et régisseur: avec Jean Michel Martial et la Cie AUTRE SOUFFLE, Gerty Damvury et la Fabrique Insomniaque; Dominik Bernard, Sylvie LAPORTE et la Cie FODAFOLA; Greg GERMAIN et la Cie Axe Sud; Mimi BARTHELEMY et la Cie Ti Moun Fo; Jean René Lemoine et la Cie Erzulie; Daniély Francisque et la Cie MAWON; avec Erol JOSUE de La Cie SHANGO (Danse), avec Etienne Mbappé ; Shoublak (Musique). Sa rencontre avec Max DIAKOK date de 1998 et depuis, il travaille en étroite collaboration aux projets de la compagnie BOUKOUSOU. |
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LA COMPAGNIE BOUKOUSOU
En tant que créateur, le choix de Max Diakok est celui d'une danse contemporaine se nourrissant de l'imaginaire caribéen tout en étant en dialogue avec le reste du monde. Il approfondit ensuite son travail de création chorégraphique au sein de la Compagnie Boukousou créée à Paris en 1995 au début sous la forme d’une cellule d’exploration chorégraphique avec d'autres artistes danseurs et percussionnistes originaires de la Caraïbe pour une nouvelle danse contemporaine afro-caribéenne. Max DIAKOK y élabore une nouvelle gestuelle qui revisite les gestuelles guadeloupéennes, en particulier le gwoka, en y introduisant d’autres dynamiques, d’autres traitements de l'espace, en introduisant d'autres développements rythmiques, en flirtant avec la théâtralisation, voire le détournement de la gestuelle gwoka. Ce travail augure l’avènement de sa nouvelle gestuelle dite “Agoubaka”.
Dans le domaine pédagogique, la compagnie assure une transmission en direction d’un large public à partir de 5 ans. De ce fait, les interventions artistiques sont accompagnées d’ateliers et d’interventions en milieu scolaire et associatif. Les partenaires et les modalités sont très divers: master-class en direction des comédiens professionnels (2009 à aujourd'hui), Atelier Carnaval au Musée du quai Branly (2007), ateliers d'initiation au Gwoka en partenariat avec l'association Bay Lanmen (St Denis 2009), initiation au Gwoka à Mizik Factory (Parc de la Villette 2007), interventions au conservatoire de musique et de danse de la ville d’Athis-Mons (2009), etc. Max Diakok poursuit sa quête de la gestuelle Gwoka avec l’étroite collaboration de l'éclairagiste Jean Pierre Népost et des musiciens tels que Alain Jean Marie, Roger Raspail, Dominique Tauliaut, Rico Toto, pour mieux exprimer sa démarche poétique d'une danse s'adressant au coeur et à l'esprit. Ses créations ont déjà été programmées dans de nombreux festivals: Paris, France, Bristol, Brighton, Liverpool, Dakar, Budapest, Guyane, Martinique.
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